L’ACV est conçue pour mesurer un potentiel d’impact global, c’est-à-dire les conséquences environnementales liées aux émissions et aux captations de flux physiques dans l’environnement tout au long du cycle de vie d’un produit ou service (intégration dans l’espace et le temps). La communauté scientifique a établi une liste d’une vingtaine d’indicateurs complémentaires et sans recouvrement, qui contribuent à trois grandes catégories de dommages : la santé humaine, la qualité des écosystèmes et l’épuisement des ressources. C’est donc l’environnement au sens large qui est pris en compte.
Parmi ces indicateurs, on trouve notamment : le changement climatique, la consommation d’eau, l’acidification, l’eutrophisation des milieux aquatiques et terrestres, la formation d’ozone troposphérique ou encore les particules fines. Le choix des indicateurs dépend de la norme ou du référentiel appliqué.
