L’ACV est conçue pour mesurer les impacts liés à des émissions ou des captations de flux physiques dans l’environnement. Elle ne capture donc pas les impacts environnementaux qui ne relèvent pas de cette logique, comme la destruction d’habitats naturels, la fragmentation des corridors écologiques, l’introduction d’espèces invasives, l’artificialisation des sols, le bruit, les perturbations lumineuses ou encore l’impact visuel sur les paysages.
Elle ne prend pas non plus en compte les impacts sociaux — conditions de travail, santé et sécurité des travailleurs, équité dans les chaînes d’approvisionnement — ni les dynamiques économiques locales, comme la création ou la destruction d’emplois ou le maintien du tissu économique d’un territoire.
Pour une analyse véritablement complète, l’ACV gagne donc à être enrichie par d’autres indicateurs plus qualitatifs.
