Pas systématiquement. Les matériaux biosourcés présentent souvent des avantages sur l’indicateur changement climatique, notamment grâce au stockage temporaire de carbone, et encore uniquement lorsque le référentiel ACV applicable le considère comme un bénéfice, ce qui n’est pas le cas dans les référentiels d’application de l’ACV au niveau Européen pour l’Affichage Environnemental (PEF et EN 15804+A2).
De plus, ils peuvent avoir des impacts plus élevés sur d’autres indicateurs : consommation d’eau, eutrophisation, utilisation des terres. Un produit biosourcé mal cultivé ou transformé de manière énergivore peut avoir un bilan global décevant. L’ACV permet justement de ne pas se fier aux apparences.
